[Point de vue de Madyson]
A peine suis-je arrivée que Maya prend Andréas par la main, me laissant seule avec Nolan. Je m'y attendais un peu. Nolan lève les yeux vers moi et soupire, regardant notre amie s'éloigner. Je m'assois alors à ses côtés, sagement, tranquillement, doucement. Pas un mot, non ces derniers temps nous ne parlions pas vraiment tous les deux, cela en devenait même agaçant mais à ma plus grande surprise, ce jour là, ce fut lui qui brisa ce désagréable silence.
Nolan - J'en ai marre.
Moi - De quoi ?
Nolan - Ça. Nous, ce manque de discussion.
Moi - Et je suppose que c'est de ma faute.
Nolan - Je ne sais pas, enfin je ne sais plus. Ce qu'on aurait du faire ou ne pas faire, peu importe après tout.
Cette idée là me rends perplexe, je ne m'attendais pas vraiment à cette réponse. Lui qui depuis quelques temps ne cherche qu'à me rendre coupable de notre éloignement. Je tourne ma tête vers lui, son regard n'a pas changé, il était toujours là, observant la route devant lui sans dégager la moindre expression.
Moi - Depuis quand as-tu des pensées si sages ?
Nolan - Depuis que tu le remarques.
Peut-être ai-je finalement parlé trop vite. Mon c½ur se met bizarrement à battre à allure double, j'ai comme une soudaine envie de pleurer, stupidement...
Moi - Pardon.
Nolan - De quoi ?
Moi - C'est peut-être un peu de ma faute tout ça, enfin je crois. J'avais cru que tu m'aurais compris mais je ne te reproche rien, ne t'en fais pas.
Nolan - Tu parles comme si je t'en voulais.
Moi - Ce n'est pas le cas ?
Nolan - Non !
Il tourne alors son visage vers moi, les sourcils froncés. Je ne le comprends plus, cette histoire est bien trop obscure, un peu trop, je ne m'y retrouve plus. Jamais nous n'en avions parlé sérieusement. Juste comme ça de temps en temps, quelques allusions. Mais c'était tout...
Nolan - Je suis désolé si je t'ai donné cette impression là. J'aurais juste voulu que ça marche et toi... ça n'avait pas l'air de t'emballer.
Moi - Ça ?
Nolan - Oui, je veux dire, nous.
Moi - On en a déjà parlé.
Nolan - Oui, je le sais.
Sur cette dernière phrase il se lève et décide de partir. J'hésite pendant quelques temps à le retenir mais ne fais rien. Je lève seulement les yeux au ciel, écoute une dernière fois le chant des oiseaux quasiment masqué par le bruit des automobiles circulant à toute allure dans la ville et puis j'attends. Sans vraiment savoir quoi attendre d'ailleurs. Mais quelqu'un vient rapidement m'enlever ce moment de tranquillité, sans trop de surprise pour moi. J'avais bien compris depuis le temps que la tranquillité n'était pas pour nous et qu'on n'y avait plus le droit depuis un certains nombres d'années. Parfois même, j'en regrettais ma vie d'avant, si calme et apaisante. Mais je ne me fais pas d'illusions, je sais que je ne peux plus me passer de tout ça.
Tom - Un problème ?
Je soupire et regarde le guitariste venir s'asseoir près de moi, ce sourire désagréable sur les lèvres.
Moi - Avant que tu n'arrives, tout allais bien.
Tom - J'ai vu ton prince charmant se diriger dans votre loge, il n'avait pas l'air tout content.
Moi - Je m'occupe de ta vie moi ?
Tom - Oui un peu trop... d'ailleurs concernant mon frère j'ai comme un doute.
Moi - Quoi comme doute ?
Tom - Il n'y est pour rien dans cette histoire de fringues avec les manageurs n'est-ce pas ?
Moi - Si, tu l'as vu toi-même, non ?
Tom - J'ai vu que mon frère ne comprenait rien à ce qu'on lui disait... et il y a autre chose aussi.
Moi - Je t'en prie, raconte.
Tom - J'ai trouvé ça dans notre loge...
Il sors de sa poche un porte clés. Mais pas n'importe lequel, le mien, avec mon nom inscrit dessus. Je comprends alors qu'il ne sert plus à rien de nier.
Tom - Et si j'en parlais aux manageurs, t'en pense quoi ?
Il fait tournoyer l'objet dans ses mains d'un air malin, me défiant. J'en profite pour le lui arracher des mains et le fourrer dans le fond de mon sac.
Moi - J'en pense que tu n'as plus aucune preuve.
Cet imbécile éclate de rire, je commence à me demander ce qu'il a derrière la tête mais je n'ai pas le temps de lui poser la question qu'il m'en fait de suite part.
Tom - Je m'attendais à cette réaction. Ce qui me fait rire c'est que les manageurs sont déjà au courant. Et la meilleure dans tout ça ? C'est que c'est David qu'il l'a trouvé ton porte clés.
Moi - Tu n'es qu'un salop.
Tom - Appelle ça comme tu veux mais dépêche-toi de rentrer, je suis pressé d'assister au spectacle. Mark t'attends.
Je soupire bruyamment tandis que le dreadeux entre à l'intérieur, heureux. Si j'avais pu, je l'aurais prit par le col et lui aurait mit une de ses mains au visage dont il se serait souvenu pendant encore longtemps. Mais je préfère ne pas aggraver mon cas et je me lance à faire face au terrible Mark. Enfin quand je dit terrible, c'est pour ne pas le vexer parce que sincèrement...
Il est là. Ou plutôt ils sont là. Mark, David, Tom, Bill et Gustav. Je me demande pendant quelques instants où peuvent être Maya, Andréas, Georg et Nolan mais mon cher Mark me sort rapidement de mes rêveries par l'un de ses cris stridents habituels.
Mark - Tu as quelques chose à dire pour ta défense !
Je ne réponds pas et soupire encore une fois, observant mes lacets de chaussures défaits. David secoue la tête de droite à gauche d'un air exaspéré.
Mark - Je t'en prie Madyson, dis quelque chose !
Moi - Tu veux que je dise quoi ? Oui c'est moi qui ai été prendre vos vêtements ! Qu'est-ce que tu veux de plus...
Mark - MAIS J'EN SAIS RIEN ! Dis-moi que tu es désolée, que tu ne recommenceras plus, que tu t'excuses, que tu t'en veux, que tu ne sais pas pourquoi tu as fait ça, QUELQUE CHOSE !
Moi - Je pense absolument rien de tout ce que tu viens d'énumérer. Mais si tu tiens à ce que je réponde quelque chose alors : je suis très contente de l'avoir fait et la seule chose que je regrette c'est que cet abruti de Kaulitz s'en sorte si bien.
Bill - Lequel de Kaulitz ?
J'envoie un regard meurtrier à Bill qui croise les bras et me tire la langue comme un gosse de huit ans.
Mark - Il faut que je reste calme...
David - Si tu veux, je peux lui parler, peut-être qu'e...
Mark - NON ! C'est à moi de lui parler, JE suis son manageur, JE suis responsable d'elle, JE dois régler mes problèmes avec elle SEUL !
Moi - Ben c'est pas très efficace en tout cas...
Je rigole doucement tandis que les joues de Mark deviennent d'une couleur rouge écarlates douteuse...
Mark - PUTAIN MAIS C'EST PAS VRAI ! Je n'en peux plus tu comprends ! Il faut que je fasse quoi MERDE !
Je baisse soudainement la tête, me pliant aux ordres. J'en ai un peu marre de me battre, un peu marre de tout. Tom est vraiment fier de lui, pendant ce temps Bill ne cesse de répéter des « je l'avais dit que c'était pas moi, mais bien sûr tout le monde préfère croire ces deux filles ! »
Mark - Je voudrais parler seul avec elle s'il vous plait.
Tous se taisent tandis que mon manageur se masse les tempes. David l'embrasse chastement et fais signe aux autres sortir. Une fois qu'ils furent tous sortis, mon c½ur se mit à battre de plus en plus vite. Je ne savais pas à quoi m'attendre, une baffe peut-être... ou alors une crise d'hystérie. Ni la première, ni la dernière.
Mark - Je me fais du soucis pour toi Mady.
Moi - Première nouvelle.
Mark - Je suis sérieux. Tu as des problèmes ?
Moi - Non.
Mark - C'est l'histoire avec Nolan qui te tracasse alors ?
Moi - Non plus.
Mark - Tu sais que tu peux me parler...
Moi - Justement tu ne fais plus partie des personnes de confiance pour moi.
Mark - Ah. Pourquoi cette soudaine disparition de confiance entre nous alors ?
Moi - Il faut vraiment que je te redise que je ne supporte pas cette tournée ni ta façon d'agir avec nous ?
Mark - Non. Mais tu sais Mady, je crois qu'il y a autre chose. Autre chose que tu ne veux pas dire.
Moi - Fous-moi la paix.
Sur cette dernière phrase je m'éclipse de la pièce en colère. Des larmes viennent faire leur apparition au coin de mes yeux, je les efface d'un revers de manche tandis que mon téléphone portable vibre dans ma poche. J'ai reçu un message, le nom indiqué sur l'écran me fout la frousse. J'ouvre le message, les mains tremblantes, laissant une perle d'eau recouvrir mes touches.
« C'est lui ou moi. J'attends toujours ta réponse mais je n'attendrais pas éternellement. Je t'aime, Tiyo. »
Les larmes aux yeux j'essaye de me calmer. Je sens soudainement Maya se jeter sur moi, me faisant presque tomber, je referme rapidement mon portable et m'efforce de sourire.
Maya - C'est une bombeuuuuh !
Moi - Quoi ?
Maya - Bon à part que je me suis tapé la honte en me tapant la tête contre le mur et tombant à la renverse du lit, complètement nue par terre et qu'un mec entre pour savoir si tout allait bien : c'était génial !
Moi - Excuse-moi Maya mais je n'ai pas tout compris.
Maya - D'accord, d'accord, je t'explique. Avec Andy on a... enfin tu vois, les trucs qu'on fait à deux.
Moi - T'AS COUCHÉ AVEC LE BEAU GOSSE INTERNATIONAL !
Elle se jette sur moi, me tire le bras, passe sa main devant ma bouche et m'enferme avec elle dans une pièce.
Maya - T'es folle de le hurler comme ça !
Moi - T'as... TU T'ES TAPÉ LE MEILLEUR AMI DES ABRUTIS !
Maya me regarde d'un air exaspéré tandis que la bouche grande ouverte, j'attends une réponse de sa part.
Maya - Non mais t'as vu comment tu parles ! On ne dit pas « se taper » quelqu'un, on dit « faire l'amour ».
Moi - Ne t'éloigne pas du sujet tu veux.
Maya - Ouais t'as raison : oui je me le suis tapé !
Moi - Je croyais qu'il fallait dire « faire l'amour ».
Maya - Et après c'est toi qui me dit de ne pas m'éloigner du sujet.
Moi - Pas faux.
Maya - Pourquoi faut toujours que tu dises « pas faux », tu peux pas dire « c'est vrai » comme tout le monde ?
Moi - Je déteste faire comme tout le monde mais t'as un soucis avec mon vocabulaire ou quoi ?
Maya - Non, c'est pas faux !
Moi - Je croyais qu'il fallait dire « c'est vrai ».
Maya - Mais arrêteuuuuh !
Moi - C'est pas moi, c'est toi ! Moi j'attends que tu me dises comment tu te l'es fait.
Maya - Je me le suis pas « fait », on a « fait l'amour ».
Moi - On peut aller loin comme ça tu sais.
Maya - Pas faux.
Moi - Mais je croyais qu'il fallait dire...
Maya - C'EST VRAI !
Je la regarde, surprise. Pendant quelques secondes un silence prend place, jusqu'à ce que nous éclations littéralement de rire.
Moi - Bon, tu me racontes alors, c'est quoi cette histoire avec un mec qui serait rentré pendant que toi tu serait nue au sol, qu'est-ce que t'as encore fait ?
Maya - Alors, on était en pleine action quand...
Elle me raconte son histoire complètement loufoque. Je m'efforce de ne pas éclater de rire lorsqu'elle m'explique qu'elle a été dire au pauvre garçon qui est rentré dans la chambre au mauvais moment qu'ils étaient en train de faire de la gymnastique et qu'une diététicienne lui avait dit qu'il était plus efficace de le faire nu. Sa bonne humeur m'enleva de la tête le dernier message que j'avais reçu sur mon portable. Cependant mon entrevue avec Mark me restait coincée dans la gorge. Je préférai ne pas en faire part à ma meilleure amie de suite, elle avait l'air si heureuse...
[Point de vue de Maya]
Nous nous éloignons, main dans la main, de Mady et Nolan. Tout en marchant, il me questionne.
Andreas - Alors dis moi, qu'as-tu donc fais de si méchant pour que tu bénéficies de mes punitions redoutables?
Moi - J'ai fais accuser une personne innocente pour protéger Madyson des représailles.
Andreas - Ah! Mais c'est tout à ton honneur de vouloir la protéger. Seulement, si la personne innocente est l'une de celles à qui je pense, je ne peux pas laisser passer ça...
Moi - Et à qui penses-tu?
Andreas - L'un des deux Kaulitz?
Moi - Tu brûles...
Andreas - Bill?
Moi - Bingo...
Tout en disant cela, nous nous sommes arrêtés et je le plaque contre le mur, avant de me collée à lui. Un sourire malicieux se dessine sur ses lèvres sucrées.
Andreas - Alors ta peine sera très lourde, petit monstre.
Je n'attend pas plus longtemps et presse mes lèvres contre les siennes, débutant ainsi un baiser endiablé en surface. Puis, en ayant envie de plus, je lèche ses lèvres doucement, sensuellement, afin de lui faire comprendre que je désire goûter à la sienne. S'en suit alors une danse langoureuse et passionnée. Sans m'y attendre, il nous recule, pour pouvoir me plaquée contre le mur. Maintenant, c'est lui qui dirige. Et j'aime ça. Il me souffle doucement.
Andreas - C'est moi qui inflige la peine je te rappelle.
Moi - Alors qu'attends-tu?
Suite à ma demande, il place mes mains de chaque côté de ma tête et entrelace les siennes avec. Il part à la conquête de mon cou, l'un de mes points faibles. L'une de ses mains quitte la mienne pour chercher à tâtons une poignée de porte. Il en ouvre une au hasard et m'entraîne brutalement à l'intérieur. Nous nous quittons deux secondes, histoire de contempler la pièce, personne, un grand lit trône, majestueux, au milieux. Nous nous tournons l'un vers l'autre, et je commence à enlever sa chemise, révélant un torse musclé, mais pas trop, recouvert d'une peau satinée, dorée, à croquer. Je reste un instant en admiration, puis m'approche lentement, afin de toucher. Mes doigts de bassiste se pose délicatement dessus, dessinant la moindre paracelle. Cette texture veloutée me fait frissonner, me donne encore plus envie de lui. Soudain, il me rapproche violement de lui, son bras m'emprisonnant fermement, sa main exerçant une pression excitante sur mes fesses. De l'autre, il défait mon bustier, puis ma jupe d'écolière, laissant apparaître ma lingerie en dentelle et mes bas résille. Il sourit à cette vue généreuse et me soulève sèchement, de façon à ce que mes jambes entourent sa taille svèlte. Il me tient toujours d'une main, et de l'autre, il enlève la pince qui maintenait mes cheveux relevés, les laissant ainsi tomber en cascade dans mon dos. Il passe sa main dedans, puis les accroche soudainement, me tirant doucement la tête en arrière, lui laissant mon buste découvert. Sa langue l'explore, le goûtant, savourant son arôme particulier. Il remonte vers mon cou, et je sens un sourire victorieux de sa part, quand il entend mes gémissements plus poussés. Je le sens alors qui se déplace, puis il me jette sur le lit. Je le regarde haletante, tandis qu'il s'agenouille devant moi, ses mains parfaites caressant mes jambes, puis il retire lentement mes bas, un à un. Il embrasse ma cuisse, puis je m'assoit, afin de lui retirer son jean. Mes jambes emprisonnent sa taille et sa tête vient s'enfouir dans ma poitrine, la couvrant de baiser. Ses bras se referment dans mon dos et ses mains dégraffent mon soutien gorge, puis il me l'enlève tout doucement. Ensuite, il m'allonge doucement, me couvrant de caresses toutes plus excitantes les uns que les autres, ses lèvres partent à la découverte de mon corps frémissant, se soulevant à chacun de ses passages. Sa bouche me chatouille, laissant des marques invisibles sur moi. Tous mes sens sont en éveil, ma peau bouillonne sous la pression de son corps frêle mais muslcé. Il remonte son visage vers le mien, m'observe, ses yeux pétillants dégageant le désire, puis m'embrasse fougueusement. Il retire mon dernier vêtement, me découvrant ainsi nue, prête à m'offrir à lui. Je nous fait alors basculer pour me retrouver en position forte. Je m'empresse de lui retirer son caleçon. J'exerce alors une légère pression sur son bassin, le faisant gémir de plaisir. Nos caresses se multiplient, nos baisers s'accentuent, je me redresse alors, me mettant assise sur lui, ou plutôt sur son bassin. Mes mains s'entrelacent aux siennes, mes lèvres retrouvent facilement les siennes et je donne un premier coup de bassin, puissant, qui nous fait crier tous les deux. Je continue ainsi pendant quelques instants, le désire s'emparant de moi au fur et à mesure. Seulement, la suite ne se passe pas comme je le pensais. En effet, suite à un coup de reins trop fort de ma part, mon crâne heurte la tête du lit et je tombe par terre. Andreas se penche au dessus de moi, partagé entre l'inquiétude et l'amusement.
Andreas - Maya? Ca va? Tu n'es pas blessée?
Moi - Euh...non...aïe...non...je crois que ça va!
Nous n'avons pas le temps d'en dire plus que la porte s'ouvre à la volée laissant place à un jeune homme à la peau mate, l'air totalement paniqué. Quand il me découvre à terre, complètement nue, et Andreas dans le lit, mettant sa tête dans ses mains, ses yeux s'écarquillent.
Mec - i¿Qué pasa ?!
Super, un espagnol. Bon, allez Maya, où as-tu casé tous tes cours de langues?
Moi - Euh...hola chico euh... no hay problema héhé...
Mec - Perdon, pero...je parle votre langue...
Moi - Mais...t'aurais pas pu le dire plus tôt, andouille?
Mec - Excusez-moi, mais, j'ai entendu un vacarme d'enfer, alors j'ai voulu m'assurer que tout allait bien.
Moi - Oh mais oui oui, t'inquiète pas chéri, nous...nous fesions juste une séance de gymnastique tonique.
Mec - Euh...nus?
Moi - Oui...euh...vois-tu, une diététicienne m'a conseillé de le faire nu car cela facilite l'élimination des toxines.
Un gros blanc s'installe et j'entend Andy pouffer de rire dans les draps. Le jeune homme me regarde, captant le malaise et bafouille.
Mec - Oh! Euh...je...je vais...m'en aller alors...je vais vous laissez...continuer votre gymnastique tonique...désolé du dérangement!
Sur ce, il s'éclipse plus vite qu'il n'est rentré. Je me retourne vers mon amant qui me regarde, un sourcil levé.
Moi - Quoi?
Andreas - De la gymnastique tonique?
Moi - Ben tu voulais que je lui dise que tu étais en train de me faire l'amour comme une bête?
Andreas - Euh...à la réflexion, non!
Moi - Bon,on en était où nous?
Je m'approche alors lentement de lui, et nous reprenons là où nous en étions.
Je sors de la pièce, encore empourprée par ce que nous venons de faire. Ce mec est fantastique. C'était tellement...sauvage. Il faudra qu'on recommence... Je déambule dans les couloirs, repensant à ce que je viens de vivre, quand j'aperçois Mady, seule, immobile, son portable à la main. Je cours comme une dératée et lui saute dessus, la fesant presque tomber. Je lui raconte alors tout, tout de A à Z. Elle se fou un peu de moi mais bon, j'ai un sens de l'aurodérision moi aussi. Au fil de la discussion, elle m'avoue qu'elle s'est faite grillée par les manageurs, en partie à cause de Kaulitz le second - Tom.
Moi - Non mais alors lui. J'ai une envie de vengence Mady.
Madyson - Moi aussi, mais comment faire?
Moi - Hum...ils doivent dormir là non?
Madyson - Euh...oui sûrement, qu'est-ce que tu veux faire?
Moi - Suis moi, tu verras, ils se souviendront toute leur vie de cette nuit...
Nous nous dirigeons alors vers la kitchenette, et je prend tout ce dont j'ai besoin, miel, chantilly, farine, eau, lait, colle, coton, chew-gum, ciseaux, scotch... Nous allons ensuite nous poster dans le couloir, devant chacune des chambres.
Moi - Je prend ce cher Teum et toi ce cher Beul ok?
Madyson - Avec plaisir! Mais je fais quoi?
Moi - Ce que tu veux, tu inoves, tu l'enduis ce colle, tu prends un magnifique marqueur indélébile et tu le barbouilles de phrases intelligentes...
Madyson - Oh c'est pas con ça!!! Merci, je vais m'amuser je sens.
Moi - C'est le bu du jeu ma chère, ces Kaukau vont payer cher de s'être frottés contre nous.
Madyson - Oui, NOUS sommes les meilleures. On se retrouvent ici même dans 10 minutes.
Moi - A vos ordres mon capitaine!
Elle éclate de rire et pénetre dans la chambre du pire des jumeaux. Je pose ma main sur la poignée et l'abaisse doucement, pour ne pas réveiller le plus abruti des deux. Des ronflements assourdissants me parviennent et une odeur de fauve vient me piquer le nez. Répugnant, même dans le noir, je peux voir toutes les cochonneries qu'il fait ici. Un paquet de chips par ci, un caleçon par là, un vieux préservatif utilisé dans un coin, des chassettes sales accrochées au lustre... Mais comment fait-il pour dormir dans une porcherie pareille?
Moi - Et bien, on en apprend des choses quand on vient chez Tom Kaulitz! Espèce de porcinet va! Je vais te refaire une beauté moi tu va voir!
Je m'approche à pas de loup vers son immense lit, soulève lentement et prudemment la couverture, et découvre que Monseigneur Kaukau du Royaume Sordide dort entièrement nu et il est plutôt bien membré je dois dire. Mais...il y a un problème là, un gros problème.
Moi - Ahhhh mais c'est dégoûtant!!! Mister Kaulitz tu rêves de quoi, ou de qui pour mettre ton ouistiti dans cet état là?
En effet, j'ai devant moi un Tom Kaulitz endormi et en pleine érection. Je ne peux m'empêcher de rire et met quelques instants à me ressaisir. Je décide alors d'enduire Popol de chantilly, histoire de lui faire plaisir, ce qui à l'air de bien marcher. Ensuite, j'en verse une bonne dose dans sa main et lui souffle sur le visage. Par réflexe, il porte sa main à son visage pour chasser la gène et se fou de la chantilly partout. Je manque de m'étouffer de rire. Je lui verse ensuite une bonne couche de miel sur le torse, ainsi que de la farine et y colle des gros morceaux de cotons. Je lui scotche les jambes entièrement et verse un peu d'eau dans un verre pour y tremper son doigt. L'effet ne se fait âs trop attendre et compte tenu de la position dans laquelle est sa virilité, je vous laisse deviner la trajectoire... Je n'en peux plus et pleure de rire en silence. Je prend ensuite l'un de ses oreillers et l'arrache pour libérer toutes ses plumes, qui volent un peu partout dans la chambre.
Moi - Mon pauvre Tomichounounet, tu auras une belle surprise en te réveillant...
Je m'éloigne un peu de contemple mon oeuvre, je trouve qu'il manque un petit quelque chose. Pui je me rend compte de la paire de ciseaux dans mes mains. Un sourire sadique, je me place au niveau de sa tête, lui prend une poignée de dreads - j'ai jamais pu encadrer les mecs qui en avaient- et coupe le tout. Fière de moi je vais prêt du burreaux, éclaire avec mon portable un feuille, attrape un stylo et rédige quelques lignes. Je vais ensuite placé la lettre dans sa main " libre". Je vais ensuite vers son necéssaire de toilette et lui pique son déodorant que je vaporise dans toute la pièce.
Puis je sors dans le couloir, morte de rire rejoindre Mady.
Moi - Alors?
Madyson - J'en peux plus, j'ai failli mourir de rire! Il va avoir un choc demain matin. Et toi?
Moi - Pareil et regarde, j'ai ramené un petit souvenir. On va le faire chanter.
J'agite malicieusement la touffe de dreads que je tiens fermement dans ma main, Mady écarquille les yeux puis éclate de rire.
Madyson - Non, t'as pas osé???
Moi - Et si ma fille, dans la vie, il faut savoir faire preuve de cruauté!
Madyson - Tu me diras, j'ai eu un moment où j'ai ressenti le besoin compulsif de raser Bill!
Moi - Tu aurais dû.
Madyson - La prochaine fois va! Prenons notre temps pour les faire tomber.
Moi - Oui, ça fait un peu trop diabolique là hein!
Madyson - Mais c'est pas toi qui vient de dire qu'il fallait savoir faire preuve de cruauté?
Moi - Si, mais là ça fait peur.
Madyson - Mais la cruauté ça ne fait pas peur à la base?
Moi - Si, mais je parle de bonne cruauté moi!
Madyson - Mais la cruauté n'est-elle pas mauvaise dans toutes les situations?
Moi - Si, mais...oh et puis tu vas arrêter avec tes questions débiles là?
Madyson - Mais depuis quand les questions sont débiles?
Moi - Depuis que c'est toi qui les pose.
Elle prend un air offusqué et me tourne le dos, en croisant les bras. Amusée, je lui saute dessus et la chatouille autant que je peux.
Hem... bon autant vous prévenir les chapitres qui vont suivre risquent d'être très, très, très... fous.
En fait, il y a deux semaines j'ai eu Fanny au téléphone [pendant trois heures xD] et on est un peu partie dans un gros délire.
Va y avoir des chauves, des hôpitaux psychiatriques, du kidnapping, un camion benne, des méchants TH, des gentils BL (a) et vous aurez le droit de dire "Poor Beul..."
Feufeu the HOT dogy : I love you ! =D
Affectueusement, Pauwn le Poney.
En fait, il y a deux semaines j'ai eu Fanny au téléphone [pendant trois heures xD] et on est un peu partie dans un gros délire.
Va y avoir des chauves, des hôpitaux psychiatriques, du kidnapping, un camion benne, des méchants TH, des gentils BL (a) et vous aurez le droit de dire "Poor Beul..."
Feufeu the HOT dogy : I love you ! =D
Affectueusement, Pauwn le Poney.
Euh...je confirme, les prochains chapitres vont être hum...déjantés, âmes sensibles s'abstenir!
Et oui, Pauline et moi au téléphone, c'est un carnage! Résultat des idées folles sont sorties les unes à la suite des autres.
Oh oui, Poor Beul, c'est le cas de le dire hein!!! On est sadique avec lui, mais il le vaut tellement bien!!!
Peupeu the HOT caty: I love you too! =D
Respectueusement, Fanny.
Et oui, Pauline et moi au téléphone, c'est un carnage! Résultat des idées folles sont sorties les unes à la suite des autres.
Oh oui, Poor Beul, c'est le cas de le dire hein!!! On est sadique avec lui, mais il le vaut tellement bien!!!
Peupeu the HOT caty: I love you too! =D
Respectueusement, Fanny.
